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The Doors : mon avis sur le groupe de rock

Sur la très longue liste de mes groupes favoris figure le nom de « The Doors », un groupe de rock né en 1966 à Los Angeles. Il n’y a certainement plus rien à apprendre sur le groupe aux plus grands fans. Mais pour ceux qui l’ignorent, ce groupe a été créé puis dirigé essentiellement par Jim Morrison, le lead vocal et très charismatique chanteur parti trop tôt, à l’âge de 27 ans, emporté par ses abus. Morrison était un artiste complet à lui tout seul : poète à ses heures perdues, incomparable musicien sur scène et véritable instrument d’une contre-culture pour toute sa génération, si seulement il pouvait se suffire quelquefois à lui-même. Mais à la musique un peu trop classique, Jim préfère explorer le côté psychédélique de la musique à travers le rock des « The Doors ». Une histoire qui va à jamais marquer les esprits.

The Doors by « The Doors » : mon album préféré du groupe

Il s’agit du premier album studio du groupe mythique « The Doors ». A peine enregistré, il fait un ravage auprès des fans dont moi qui trouve ce concentré de tubes d’une puissance incantatoire parfaite à l’écoute. The Doors fait certainement partie des albums tubes de son époque. Pour ma part, la composition de Robby Krieger « Light me fire » y est pour beaucoup dans le succès de cet album. Véritable hymne à la passion sexuelle, ce titre propose une mélodie immanquable avec des échos enivrants de Ray Manzareck au clavier. Mais les titres les plus exaltants de cet album sont également ceux qui portent la marque de Jim Morrison. Notamment le titre « The End » qui fait plonger les fans inconditionnels du rock dans un monde complètement à part, celui de la littérature du rock.

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Le rock dans le sang

Même si je me présente comme un fan inconditionnel du rock, j’écoute aussi d’autres titres beaucoup plus variés. Mais le son que balance « The Doors » est unique en son genre. Seul Jim Morrison et ses potes savent créer cette euphonie parfaite entre le son d’un clavier jouant harmonies et basses, avec le jazz d’une batterie et le flamenco déformé d’une guitare. « The Doors » a le rock dans le sang, et cela se ressent dès que le groupe commence à monter sur scène. Je les ai suivis alors qu’ils se produisaient encore dans les bars à une certaine époque. Et je pense que ce premier album est tout simplement le fruit d’une parfaite maîtrise du rock qui ne pouvait qu’assurer un succès sur le long terme pour tout le groupe. Mais le destin en a voulu autrement et cette épopée musicale commençait à peine que son chanteur, parolier et poète unique décède tragiquement, laissant le reste de l’équipe complètement étourdi. Quoi qu’il en soit, « The Doors » est entré dans la légende pour y rester. Pour le reste, l’étiquette rock psychédélique peut s’interpréter de plusieurs manières différentes.

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